Der Giftpilz (le champignon vénéneux)

 

Der Giftpilz (le champignon vénéneux)

 

 

Source : Ernst Hiemer, Der Giftpilz (Nuremberg, Stürmerverlag, 1938). Voir German Propaganda Archive, de l'institut Calvin minds in the making, qui met en ligne une traduction en anglais et des illustrations du livre.

 

1. Le champignon vénéneux

The Poisonous Mushroom

Tout comme il est souvent difficile de dire qu’un champignon est comestible, il est souvent très difficile de reconnaître le Juif en tant qu’escroc et criminel.

Une mère et son jeune garçon cueillent des champignons dans la forêt allemande. Le garçon en trouve certains de vénéneux. La mère explique qu’il existe des champignons comestibles mais que d’autres sont empoisonnés, et, en rentrant à a maison, elle dit :


- Regarde, Franz, les êtres humains dans ce monde sont comme les champignons dans la forêt. Il y a de bons champignons, et de bonnes personnes. Il y a de mauvais champignons, qui sont vénéneux, et il y a de mauvaises personnes. Et nous devons être sur nos gardes à l’égard de ces mauvaises personnes autant que nous devons l’être à propos des mauvais champignons. Comprends-tu cela ?

- Oui, Mère, répond Franz. Je comprends qu’en fréquentant des gens mauvais, des problèmes peuvent survenir, juste comme lorsque l’on mange un champignon vénéneux. On peut même en mourir !

Et sais-tu, également, qui sont ces mauvais hommes, ces champignons vénéneux de l’Humanité ? Poursuit la mère.

Franz frappe sur sa poitrine avec fierté : Bien sûr que je le sais, Mère ! Ce sont les Juifs ! Notre professeur nous a souvent parlé d’eux.

La mère félicite son garçon pour son intelligence et continue en lui expliquant les différentes sortes de Juifs vénéneux : Le Juif colporteur, le Juif marchand de bétail, le boucher casher, le médecin juif, le Juif baptisé, et ainsi de suite.

Parfois, ils se déguisent, et essayent de paraître amicaux, affirmant mille fois leurs bonnes intentions envers nous. Ils sont juifs et juifs ils restent. Pour notre peuple, ils sont du poison.

- Semblables à un champignon vénéneux ! dit Franz.

- Oui, mon enfant ! Tout comme un simple champignon vénéneux peut tuer toute une famille, un seul Juif peut détruire un village entier, une ville entière, même un peuple entier.

Franz a compris.

- Dis-moi, mère : Tous les non-Juifs savent-ils que le Juif est un dangereux et vénéneux champignon ?

La mère secoue la tête.

- Malheureusement non, mon enfant. Il y a des millions de non-Juifs qui ignorent encore qui sont les Juifs. Aussi devons-nous éclairer les gens et les mettre en garde à propos des Juifs. Notre jeune peuple, lui aussi, doit être prévenu. Nos garçons et nos filles doivent apprendre à connaître le Juif. Ils doivent apprendre que le Juif est le plus dangereux champignon vénéneux dans la vie. De même que les champignons vénéneux poussent partout, le Juif se trouve dans chaque pays du monde. Tout comme les champignons vénéneux conduisent souvent à la plus épouvantable calamité, le Juif est la cause de la misère et de la souffrance, de la maladie et de la mort.

Les jeunes Allemands doivent apprendre à reconnaître le champignon juif vénéneux.
Ils doivent apprendre quel danger est le Juif
pour le peuple allemand et le monde entier.
Ils doivent apprendre que le problème juif concerne notre destin à tous.

Les récits suivants disent la vérité au sujet du champignon juif vénéneux.
Ils montrent les nombreuses formes prises par le Juif.

Ils montrent la dépravation et la bassesse de la race juive.

Ils montrent le Juif tel qu’il est vraiment:

Le Diable sous forme humaine.

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2. Comment reconnaître le Juif

How To Tell A Jew

La classe des garçons de 7ème année traite la question de savoir reconnaître un Juif.
L’enseignant, Birkmann, a fait différents dessins sur le tableau pour aider la classe.
Le jeune Karl se tient debout devant le tableau, une baguette à la main, et explique les dessins.

 

- On peut reconnaître un Juif à son nez. Le nez juif est courbé à son extrémité. Il ressemble au chiffre 6. Aussi nous les appelons des « figures six ». De nombreux non-Juifs ont eux aussi des nez courbés. Mais dans leur cas le nez est courbé vers le haut, non vers le bas. Ils n’ont aucun rapport avec le nez juif.

Encouragé par l’instituteur, Karl ajoute que les lèvres sont une autre caractéristique distinctive. Elles sont en général lippues. Les sourcils sont généralement plus épais et plus charnus que les nôtres.

Dans leurs yeux on peut voir que le Juif est un être faux, sournois.

Le meilleur élève de la classe, Fritz Muller, vient alors au tableau et continue. Fritz indique que les Juifs sont d’habitude de taille moyenne et qu’ils ont les jambes courtes. Leurs bras aussi sont généralement courts. Beaucoup de Juifs ont les jambes arquées et les pieds plats. Ils ont souvent un front bas et obtus. Nous l’appelons un front « en retrait ». Beaucoup de criminels ont un tel front. Les Juifs sont aussi des criminels. Leurs cheveux sont la plupart du temps de couleur noire et ils sont souvent frisés comme les cheveux des nègres. Leurs oreilles sont très grandes et ressemblent à l'anse d’une tasse de café

Deux autres garçons apportent leur contribution. L’un parle des cas particuliers, comme les Juifs blonds, et l’autre, des bizarreries relatives aux mouvements et aux discours que font les Juifs.

Le Juif parle presque toujours du nez.

Il a souvent une odeur répugnante, douceâtre. Un nez fin peut toujours sentir un Juif.

Avec ces réponses l’enseignant est satisfait.

Il retourne le tableau. Les vers suivants y sont écrits et sont récités par les enfants :

Du visage d’un Juif
Le Démon nocif nous parle,
Le Démon qui, dans chaque pays,
Est connu comme la peste maléfique .
Serons-nous délivrés du Juif,
À nouveau gais et heureux ?
Pour cela, la jeunesse doit combattre avec nous
Pour nous débarrasser du Démon juif.

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3. Comment les Juifs sont venus à nous

 How the Jews Came to Us

Regarde ces types ! La barbe infestée de poux !
Les oreilles crasseuses, saillantes.

 

- Regarde ces créatures ! Crie Fritz.

Ces nez juifs sinistres ! Ces barbes pouilleuses ! Ces oreilles crasseuses, saillantes ! Ces pieds plats ! Ces vêtements souillés, gras ! Regarde comment ils bougent leurs mains ! Comment ils marchandent ! Et ils sont supposés être des hommes !

- Et quel genre d’hommes ? Répond Karl. Ce sont des criminels de la pire espèce.

Il décrit leur trafic de marchandises et comment, quand ils ont suffisamment d’argent, ils se débarrassent de leurs vêtements sales, se coupent la barbe, s’épouillent, portent des vêtements à la mode et font comme s’ils n’étaient pas des Juifs. En Allemagne, ils parlent l’allemand et se comportent comme s’ils étaient des Allemands. En France, ils parlent le français et parlent comme des Français. En Italie ils veulent être Italiens ; En Hollande, des Hollandais. En Amérique, des Américains ; etc. Et ainsi de suite dans le monde entier.

Fritz en rit et dit que de toute façon ils peuvent toujours être reconnus comme des Juifs. Karl acquiesce de la tête :

- Naturellement, on le peut si on utilise ses yeux. Mais malheureusement, il y en a toujours beaucoup qui succombent à l'escroquerie juive.

Fritz répond :

- Pas moi ! Je connais les Juifs! Je connais aussi un dicton sur eux :

Autrefois ils sont venus de l’Est,
Sales, pouilleux, sans un sou.
Mais en quelques années
Ils ont réussi dans la vie.
Aujourd’hui, ils s’habillent très bien ;
Ils ne veulent plus être juifs

Alors garde les yeux ouverts et prends note :
Un Juif restera toujours un Juif !

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4. Qu’est-ce que le Talmud ?

 What is the Talmud?

Dans le Talmud il est écrit : Seul le Juif est humain.
Les Gentils ne sont pas appelés humains, mais animaux.
Puisque nous, les Juifs, considérons les Gentils comme des animaux,
nous les appelons seulement Goys.


Solly a treize ans. Il est le fils de la nombreuse progéniture du Juif Blumenstock, de Langenbach. Il n’y a pas d’école juive ici. Par conséquent, Solly doit aller à l’école allemande. Ses camarades de classe ne l’aiment pas. Solly est mal élevé et insolent. Il y a toujours des bagarres, et Solly en est toujours le responsable.

Aujourdhui, Solly n'ira pas à école. Il doit rendre visite à un rabbin de la ville. Un rabbin est un prédicateur juif. Et ce prédicateur juif veut vérifier si Solly a diligemment étudié les enseignements de la religion juive. Solly est parti à la synagogue. La synagogue est l’église des Juifs. Le rabbin l’attend. C’est un vieux Juif à la longue barbe et au visage diabolique. Solly le salue en s'inclinant. Le rabbin le conduit à une table de lecture où se trouve un grand livre épais. C’est le Talmud. Le Talmud est le livre des lois secrètes des Juifs.

Le rabbin commence l’interrogation.

- Solly, tu as un enseignant non-juif à l’école. Et chaque jour tu entends ce que ces Gentils disent, ce qu’ils croient, et les lois par lesquelles ils vivent…

Solly interrompt le rabbin :

- Oui, rabbin, j’entends cela chaque jour. Mais ça ne me concerne pas. Je suis un Juif. J’ai des lois à suivre qui sont entièrement différentes de celles des Gentils. Nos lois sont écrites ici dans le Talmud.

Le rabbin approuve de la tête.

- Exact ! Et maintenant je veux savoir ce que tu sais d’eux. Donne-moi quelques adages ou proverbes que tu as entendus à l’école des Gentils.

Solly réfléchit. Alors, il dit :

- Un proverbe des Gentils est : Le travail n’est pas un déshonneur.

- Que veulent dire les Gentils par là ?

- Ils veulent dire que ce n’est pas un déshonneur quand on doit travailler

- Est-ce que nous, les Juifs, le croyons ?

- Non, nous ne le croyons pas ! Dans le Talmud, notre livre des lois, il est écrit : Le travail est nocif et l’on ne doit pas s’y adonner.

Donc, nous, les Juifs, nous ne travaillons pas, mais nous nous impliquons surtout dans le commerce. Les Gentils ont été créés pour travailler. Dans le Talmud il est dit aussi :

Un rabbin enseigne : Il n’y a pas de plus basse occupation que l'agriculture. Un Juif ne doit ni labourer le sol ni semer. Le commerce est beaucoup plus supportable que le labour du sol.

Le rabbin rit.

- Tu as très bien appris. Mais je connais un autre passage du Talmud que tu dois apprendre. Il ouvre le Talmud. Solly doit lire :

Les Gentils ont été créés pour servir les Juifs. Ils doivent labourer, semer, désherber, bêcher, moissonner, empaqueter, tamiser et concasser. Les Juifs ont été créés pour trouver tout prêt.

Le rabbin continue son interrogation.

- Dis-moi plusieurs principes ou proverbes des Gentils.

Solly répond :

- Les Gentils disent : Sois toujours loyal et droit. L'honneur est la défense la plus sûre.

- Que veulent dire par là les Gentils ?

- Ils veulent dire qu'il faut toujours être honnête dans la vie. Qu'on ne doit pas mentir ou tromper. C'est ce que les Gentils disent.

- Et que faisons-nous, nous, les Juifs ?

- Nous pouvons mentir et tromper les Gentils. Dans le Talmud il est dit : Il est permis aux Juifs de tromper les Gentils. Tout mensonge est bon. Et en outre il est écrit :

Il est interdit à un Juif de tromper son frère. Tromper un Gentil est permis.

Quand nous prêtons de l’argent aux Gentils, nous devons exiger des intérêts usuraires. Car dans le Talmud il est écrit :

Concernant le vol, il est enseigné : Les Gentils ne peuvent pas se voler entre eux. Les Gentils ne peuvent pas voler les Juifs. Mais les Juifs peuvent à tout moment voler les Gentils.

Il est dit plus loin :

Si un Juif a volé quelque chose à un Gentil, et que le Gentil le découvre et exige que son bien lui soit rendu, le Juif devra simplement tout nier. La justice juive protègera le Juif.

Il nous est permis, à nous, Juifs, d’acheter des marchandises à un voleur quand elles proviennent des Gentils. Nous, les Juifs, pouvons être des receleurs sans pécher devant notre Dieu. La contrebande et la fraude fiscale nous sont également permises à nous, les Juifs. Il est écrit dans le Talmud que nous pouvons frauder les autorités des Gentils et leur fisc. Il est dit :

La contrebande est permise, car c’est écrit Tu n’as pas besoin de payer pour ce que tu possèdes.

Le vol est aussi permis aux Juifs. Mais nous pouvons seulement voler les Gentils. Le Talmud dit :

La phrase dans le texte [biblique] : « Tu ne voleras pas », concerne seulement le vol pouvant être commis aux dépens des Juifs. Il n’y est pas question du vol au dépens des Gentils.

- Qu’est-ce que cela signifie ? demande le rabbin.

- Cela signifie que nous ne pouvons pas voler ou tromper les Juifs. Mais nous pouvons tromper les Gentils en toute occasion. Cela nous est permis.

Le rabbin est satisfait.

- Excellent ! Pour conclure, cite-moi plusieurs lois du Talmud. Solly est enchanté de l’éloge du Rabbin. Il dit :

- Dans le Talmud il est écrit :

Le Juif seul est humain. Les Gentils ne sont pas appelés humains, ils sont plutôt nommés animaux.

Et parce que nous considérons les Gentils comme des animaux, nous les appelons Goys. Il nous est aussi permis de nous parjurer, en toute occasion, devant un tribunal de Gentils. Il est écrit dans le Talmud :

Le Juif est autorisé à faire un faux serment devant un tribunal de Gentils. Un tel serment doit toujours être considéré comme imposé sous la contrainte. Même quand un Juif jure devant Dieu, il est autorisé à mentir et à nier dans son coeur le serment qu’il a fait.

En outre, il est dit dans le livre de Sirach [Ben Sira] :

Soyez la terreur de toutes les nations, ô Judah ! Portez la main sur les Gentils ! Incitez le courroux des Gentils les uns contre les autres et répandez la colère ! Brisez les princes qui sont les ennemis des Juifs.

Assez ! Interrompt le rabbin. Il s’approche de Solly et lui serre la main. Alors il dit :

Tu es un bon étudiant du Talmud. Tu deviendras un vrai Juif. Pense toujours à ce que le Talmud demande de toi. Les enseignements et les lois du Talmud sont plus importants et doivent être plus respectés que les lois de l'Ancien Testament. Les enseignements du Talmud sont les mots du Dieu juif vivant. Celui qui viole les lois du Talmud mérite la mort. Tu devras y penser durant toute ta vie. Si tu suis toujours avec soin les lois du Talmud, tu rejoindras nos pères bibliques dans le paradis juif. Amen !

Le meurtre, le vol et le mensonge,
L’escroquerie, le faux serment et la tromperie

Tout cela est permis aux Juifs,
Comme chaque enfant juif le sait.

Dans le Talmud il est écrit,
Ce que les Juifs détestent et ce qu’ils aiment,
Ce que les Juifs pensent et comment ils vivent,
Tout est prescrit dans le Talmud.

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5. Pourquoi les Juifs se font baptiser

  Why the Jews Let Themselves Be Baptized
Le baptême n’a pas fait de lui un Gentil

 Anne dit :

- Vous savez que notre cheftaine nous a dit, un jour : Tout comme un Nègre peut être fait Allemand par le baptême, un Juif peut être fait non-Juif.

Grete, en colère, tape du pied sur le sol :

- Je ne comprends pas ces prêtres qui continuent encore aujourd’hui à baptiser des Juifs. En faisant cela ils admettent une foule de criminels dans les églises.

Anne conclut :

- Je crois que le temps viendra où les Chrétiens maudiront le clergé qui a permis aux Juifs d’entrer dans l'Église chrétienne. Car les Juifs veulent seulement détruire l’Église chrétienne. Et ils la détruiront si notre clergé continue de permettre aux Juifs d’y entrer. Il y a un proverbe qui dit :

Si un Juif vient
chercher un prêtre pour se faire baptiser,
soyez sur vos gardes et faites attention :
Le Juif reste toujours juif !

Les eaux baptismales ne le convertiront pas.
Cela ne rendra pas meilleur le Juif !
Il est de tout temps un Démon
et il le restera pour l’éternité

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6. Comment le paysan allemand a été chassé de sa maison et de sa ferme

  How a German Peasant Was Driven from House and Farm

Papa, un jour, quand j’aurai ma propre ferme,
aucun Juif n’entrera dans ma maison


Le petit Paul est affreusement choqué. Ses yeux reflètent la colère. Quel sale Juif ! dit-il. Puis il reste silencieux pendant un moment. Plein de répugnance, il regarde le Juif. Il voudrait briser la cruche d’eau sur la tête de cette créature. Mais que pourrait faire le petit camarade ?! Cela n’aiderait pas son voisin.

- Père, quand je serai grand et que j’aurai ma propre ferme, je penserai toujours à notre voisin. Et aucun Juif n’entrera dans ma maison. J’écrirai sur la porte : Interdit aux Juifs ! Et si un Juif entrait, je l’expulserais immédiatement.

Le père acquiesce de la tête :

- C’est vrai, Paul. Nous n’avons rien à faire avec les Juifs ! Le Juif nous trompera toujours. Le Juif nous prendra tout ce que nous possédons. Chaque paysan doit en prendre note !

- Oui, dit le petit Paul, et je penserai toujours au dicton que l’instituteur nous a appris à l’école :

Le paysan prie le dieu allemand :

Ô, protégez-nous de la grêle,
Protégez-nous de la foudre et de l’inondation,
Alors nous aurons de nouveau une bonne moisson.

Mais pire que ces fléaux,
ne l’oubliez jamais, il y a les Juifs
Soyez avertis :

Attention au Juif assoiffé de sang !

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7. Comment les commerçants juifs escroquent

How Jewish Traders Cheat

Fermière, aujourd'hui j'ai quelque chose de spécial pour vous.
Regardez cette matière ! Vous pouvez en f
aire une robe
qui vous fera ressembler à une baronne,
à une comtesse, à une reine.


Un soir de fête dans le village un Juif apparaît avec ses marchandises. Le Juif flatte la paysanne et étale ses marchandises.

- Tout ce que votre coeur désire, Levy peut vous le vendre.

Mais la paysanne allemande rejette ses offres.

Le Juif insiste, et lui montre une étoffe... de la laine la plus pure.

- Cela vous fera une robe, Madame, qui vous fera ressembler à une baronne ou à une princesse ; à une reine ! Et c'est bon marché aussi, je peux vous le dire!

Mais la paysanne connaît trop bien le Juif.

- Je ne vous achète rien, dit-elle, et elle s'en va.

Le Juif remballe ses affaires et s'en va en la maudissant. ll se console en se disant qu'il y a un tas d'autres paysannes qui peuvent être plus facilement dupées que celle-ci.

Malheur à la femme qui se fait avoir par son bavardage. Cela lui arrivera. Comme c'est arrivé à tant d'autres paysannes une fois qu'elles ont fait entrer chez elles le Juif. Il n'y a pas d'échappatoire, comme le dit ce vieux dicton :

Le marchand juif
Est un trompeur et un séducteur.
Il ment tout le temps.
Et vous, vous en payez le prix.
Tant sont passés par le moulin.
En payerez-vous les conséquences ?
Alors ne laissez pas le Juif entrer
Et achetez seulement à un Allemand !
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8. L'expérience de Hans et de Else avec un homme étrange
The Experience of Hans and Else with a Strange Man

Ici, les gosses, j'ai des friandises pour vous.

Mais vous devez tous les deux venir avec moi.

 

 

Else commence à avoir beaucoup de bonbons. Hans demande d'où ils viennent.
- Je les ai reçus d'un homme étrange. Mais ne le dis pas à Maman. L'homme m'a formellement interdit de le faire !
Hans est curieux. Ils s'arrangent pour y retourner ensemble. L'homme veut qu'ils aillent avec lui. Hans hésite Hans pense :
- Quest-ce que cet homme nous veut ? Pourquoi devrions-nous aller avec lui ? Soudain une grande peur l'envahit.
- Vous êtes un Juif ! Il crie, attrape sa soeur, et s'enfuit en courant aussi vite que ses jambes peuvent l'entraîner. Au coin de la rue, il rencontre un policier. Hans raconte rapidement son histoire. Le policier monte sur sa moto et rattrape bientôt l'homme étrange. Il lui passe les menottes et le conduit en prison.
A la maison, par la suite, il y a une grande réjouissance. La police fait l'éloge de Hans pour avoir été un brave garçon. Sa mère lui donne un gros morceau de chocolat en lui enseignant le proverbe suivant :

Un diable traverse le pays, le Juif qu'il est, est connu de nous tous,
comme le meurtrier des peuples et le pollueur des races,
la terreur des enfants dans chaque pays. Il veut ruiner les jeunes. Il veut que tous les peuples meurent.
N'ayez rien à faire avec aucun Juif. Alors vous serez heureux et gais !

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9. La visite de Inge à un docteur juif

 

 Inge's Visit to a Jewish Doctor

Deux yeux criminels brillent derrières les lunettes
et de grosses lèvres sourient.

 

Inge est malade. Depuis plusieurs jours elle a une fièvre légère et mal à la tête. Mais Inge n’a pas voulu aller chez le médecin.

- Pourquoi aller chez le docteur pour une telle broutille ? A t elle répété à sa mère maintes fois.

Finalement sa mère a insisté.

- Allez ! Va chez le docteur Bernstein et laisse-le t’examiner, lui ordonne sa mère.

- Pourquoi le docteur Bernstein ? C’est un Juif, et aucune fille allemande ne va chez un Juif, répond Inge.

Sa mère rit.

- Ne dis pas n’importe quoi. Les médecins juifs sont tous bons. On raconte toujours des absurdités à leur propos, aux rassemblements de ta Ligue des Filles Allemandes (Note du traducteur : BDM). Qu’est-ce que ces filles peuvent bien savoir de ça ?

Inge proteste :

- Mère, tu peux dire ce que tu veux, mais tu ne peux pas calomnier la Ligue des Filles Allemandes. Tu dois savoir qu'à la Ligue des Filles Allemandes nous comprenons la Question Juive mieux que la plupart de nos parents. La cheftaine de nos Filles nous fait un court exposé sur les Juifs presque chaque semaine. Elle a dit tout récemment : Un Allemand ne peut pas aller chez un médecin juif ! Particulièrement une fille allemande ! Parce que les Juifs veulent détruire le peuple allemand. Beaucoup de filles qui sont allées chez un médecins juif pour se faire soigner ont récolté la maladie et la honte. C’est ce qu’a dit la cheftaine de nos Filles, Mère. Et elle a raison !

Sa mère perd alors patience.

- Tu penses toujours que tu sais mieux que les adultes. Ce que tu dis n’est pas vrai. Tu sais, Inge, je connais bien le docteur Bernstein. C’est un bon médecin.

- Mais il est juif ! Et les Juifs sont nos ennemis mortels, répondit Inge. À présent sa mère se fâche vraiment.

- C’est assez, enfant désobéissante. Va chez le docteur Bernstein tout de suite. Si tu ne le fais pas, je t’apprendrai comment m’obéir !

La mère crie et elle a levé la main.

Inge na pas voulu être désobéissante, donc elle y est allée. Elle est allée chez le docteur juif Bernstein !

Inge s’assoit dans la salle d’attente du médecin juif. Elle a dû attendre longtemps. Elle parcourt les magazines qui sont sur la table. Mais elle est bien trop nerveuse pour être capable de lire davantage que quelques phrases. Elle repense encore et encore à la conversation quelle a eue avec sa mère. Et à maintes reprises elle se souvient de l’avertissement de la cheftaine de la Ligue des Filles Allemandes : Un Allemand ne peut aller consulter un médecin juif ! Particulièrement une Allemande ! Beaucoup de filles qui sont allées chez un médecin juif pour se faire soigner ont trouvé la maladie et la honte !

Lorsque Inge est entrée dans la salle d’attente, elle a ressenti quelque chose d'étrange. De la salle d’examen du médecin s’échappaient des pleurs. Elle a entendu la voix d’une fille :

- Docteur ! Docteur ! Laissez-moi tranquille !

Alors elle a entendu le rire méprisant d'un homme. Puis tout est soudain devenu silencieux. En retenant son souffle Inge écoute.

- Qu’est ce que cela signifie ? Se demande-t-elle, et son coeur se met à battre plus fort. De nouveau elle repense aux avertissements de la cheftaine de la Ligue des Filles Allemandes.

Inge a attendu pendant une heure. A nouveau, elle prend les magazines et essaye de lire. C’est alors que la porte s’ouvre. Inge lève les yeux. Le Juif apparaît. Un cri s’échappe de la bouche d’Inge. Prise de terreur, elle laisse tomber le journal sur le sol. Terrifiée, elle bondit. Ses yeux fixent le médecin juif. Et ce visage est le visage du diable. Au milieu de ce visage diabolique se trouve un énorme nez courbe. Derrière les lunettes brillent deux yeux criminels. Et un sourire se forme sur ses lèvres épaisses. Un sourire qui veut dire : Maintenant je vous ai enfin, petite fille allemande !

Le Juif s'installe en face d’elle. Ses doigts gras veulent l'attraper. Mais maintenant Inge a recouvré ses esprits. Avant que le Juif ne la saisisse elle frappe son visage adipeux. Puis elle bondit jusqu’à la porte.

A bout de souffle Inge descend les escaliers. Et elle se précipite hors de la maison du Juif. En larmes, elle rentre à la maison. Sa mère est choquée de voir son enfant dans cet état.

- Pour l’amour de Dieu, Inge! Qu'est ce qui t’est arrivé ?

Un long moment s’écoule avant que enfant puisse parler. Finalement, Inge raconte son expérience avec le médecin juif. Sa mère écoute, horrifiée. Et quand Inge a fini son histoire, sa mère, honteuse, baisse la tête.

- Inge, je n’aurais pas dû t’envoyer chez un médecin juif. Quand tu es partie, je l’ai regretté. Je ne pouvais pas me détendre. Je voulais te rappeler. J'ai soudain suspecté que tu avais raison. J’ai soupçonné que quelque chose t’arriverait. Mais tout s’est bien terminé, Dieu merci !

Sa mère gémit et essaye de cacher ses larmes. Progressivement Inge se calme. Elle rit à nouveau.

- Mère, tu as fait beaucoup pour moi. Merci. Mais tu dois me promettre quelque chose: À propos de la Ligue des Filles Allemandes…

Sa mère ne la laisse pas finir :

- Je sais ce que tu veux dire, Inge. Je te le promets. Je constate que l’on peut apprendre même de vous, les enfants.

Inge approuve de la tête.

- Tu as raison, Mère. Nous, à la Ligue des Filles Allemandes, nous savons ce que nous voulons, même si nous ne sommes pas toujours comprises. Mère, tu m’as appris beaucoup de dictons. Aujourdhui, je veux t’en enseigner un. Et lentement et intensément, Inge dit :

Le Diable, c’était lui
qui a envoyé le médecin juif en Allemagne.
Comme un Démon il souille
La femme allemande, l’honneur de l’Allemagne

Le peuple allemand ne sera pas sain
Tant que la voie n'aura pas été rapidement trouvée
À la santé allemande, aux manières allemandes,
Aux médecins allemands, dans les temps à venir.

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10. Comment le Juif traite les domestiques
How the Jew Treats His Domestic Help
Un homme m'attendait à la gare. Il leva son chapeau pour me saluer.
Il était très amical à mon égard. Mais j'aurais pu dire immédiatement qu'il était juif.


Cette histoire est celle de Rosa, âgée de 23 ans, qui est devenue domestique en ayant recours à une agence de placement juive située à Vienne. Pendant quatre semaines ses parents n'ont eu aucune nouvelle d'elle. Ils se sont inquiétés. Finalement, une lettre de Rosa est arrivée, relatant son expérience et comment, finalement, elle a atterri dans une maison juive en Angleterre, via l'agence juive, en Angleterre :

- C'étaient à nouveau des Juifs. Je n'ai reçu que de petits salaires et je devais travailler de l'aube jusque tard dans la nuit. Je n'avais presque rien à manger. Les Juifs m'ont traité comme si j'étais un chien. J'étais continuellement insultée.

La lettre raconte encore comment elle a été sauvée par la femme d'un homme d'affaires, un bon Allemand, qui était en visite à Londres.

- [Sa femme et lui] m'ont sauvée de esclavage. Ils m'ont même acheté un billet pour le retour. Rosa conclut :

- Le Juif est un démon. Je le haïrai tant que je vivrai. Et je penserai toujours au proverbe que j'ai entendu hier :

Femme allemande, grande ou petite,
Le Juif vous appelle simplement : Goya.
Il vous déteste, il vous corrompt,
Vous traite pis que le bétail.
Si une fille veut se garder pure
Ne la laissez pas aux mains des Juifs !
Si elle veut s'en sortir dans la vie,
Ne la laissez pas avoir de rapport avec des Juifs !

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11. Comment deux femmes furent trompées par des avocats juifs

How Two Women Were Tricked by Jewish Lawyers

« Eh bien, Collègue Morgenthau, nous avons fait de
bonnes affaires aujourdhui ». « Splendide, Collègue
Silberstein! Nous avons pris un beau paquet d'argent
aux deux femmes Goys, et nous pouvons l'empocher ».

Ce récit relate comment un avocat juif, en faisant les mêmes promesses à deux femmes allemandes, plaignante et défenderesse, prend des honoraires à toutes les deux. La Cour rend le jugement suivant : Les deux femmes sont coupables. Toutes les deux doivent payer.

Après la procédure judiciaire les deux avocats juifs qui ont monté le coup se félicitent de la bonne affaire qu'ils ont réalisée :

- Maintenant que nous avons enjuivé deux Goyas par leur argent, nous pouvons l'empocher!

Les deux femmes allemandes reconnaissent qu'elles ont été trompées, font la paix, et prennent cette expérience pour un avertissement afin de ne plus jamais se disputer et ne jamais retourner chez des avocats juifs.

- Nous nous rappellerons toute notre vie ce dicton :

L'avocat juif
Ne s'intéresse nullement à la justice.
Il ne va devant les tribunaux
Que dans le but de gagner de l'argent.
Que les gens courageux et bons
S'usent et se saignent,
Laisse le Juif complètement froid.
N'allez jamais voir un avocat juif !

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12. Comment les Juifs torturent les animaux

How Jews Torment Animals
L'animal est tombé encore une fois par terre.
Il est mort lentement. Les Juifs se tenaient debout et riaient.

Dans cette histoire deux garçons, Kurt et Otto, vont dans un abattoir juif et se cachent pour observer les Juifs en train de tuer une vache. Le processus pour attacher la vache et l'exécution elle-même sont décrits, exprimant une brutalité impitoyable et la réjouissance des bouchers juifs.

Quatre Juifs maintiennent la vache à terre tandis qu'on l'égorge. Les Juifs se tiennent là et rient.

A la fin, Otto dit :

- Kurt, maintenant je te crois. Les Juifs sont les personnes les plus cruelles du monde. Kurt répond :

- Oui, les Juifs sont un peuple meurtrier. Avec la même brutalité et la même soif de sang, ils tuent les animaux aussi bien que les gens. N'as-tu jamais entendu parler des meurtres rituels ? En de telles occasionsn les Juifs tuent des garçons et des filles, des hommes et des femmes. Depuis le début les Juifs ont été des meurtriers. Ce sont des diables sous forme humaine. Il y a un dicton qui dit :

La colère, la jalousie, la haine, la rage,
Sont dans le sang du Juif,
Envers chaque peuple sur la terre
Qui ne fait pas partie des Élus.

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13. Ce que le Christ a dit à propos des Juifs

Der Giftpilz, page 14

Quand vous voyez une croix, rappelez-vous
le crime
horrible commis par les Juifs au Golgotha.

 

Une mère paysanne, de retour des champs avec ses trois enfants, fait une pause devant une croix chrétienne. La mère leur parle de la méchanceté des Juifs.

Elle se dirige vers la croix, dressée au bord de la route :

- Les enfants, regardez là ! L’homme qui est sur la croix était un des plus grands ennemis des Juifs depuis toujours. Il connaissait les Juifs dans toute leur corruption et leur bassesse. Un jour, il a chassé les Juifs avec un fouet, parce qu’ils continuaient leurs transactions d’argent dans l’église [sic]. Il a appelé les Juifs "homicides depuis le commencement" [C'est du Diable que le Christ a dit cela, cf. Jn 8, 44]. Il a voulu dire par là que les Juifs ont été de tous temps des meurtriers. Il a dit plus tard aux Juifs : "Votre père est le Diable !" Savez-vous, les enfants, ce que cela signifie ? Cela signifie que les Juifs descendent du Diable. Et parce qu’ils descendent du Diable, ils peuvent vivre comme des Démons. Aussi commettent-ils crime sur crime.

Les enfants regardent pensivement la croix. La mère continue :

- Parce que cet homme connaissait les Juifs, parce qu’il a proclamé la vérité au monde, il a dû mourir. Les Juifs meurtriers ont planté des clous dans ses mains et ses pieds et ils l’ont laissé se vider de son sang lentement. C’est de cette manière horrible que les Juifs se sont vengés. Et c'est de la même façon qu'ils ont tué de nombreux autres gens qui ont eu le courage de dire la vérité à propos des Juifs. Souvenez-vous toujours de cela, les enfants. Quand vous voyez la croix, pensez au meurtre épouvantable perpétré par les Juifs au Golgotha. Rappelez-vous que les Juifs sont les enfants du Diable et des meurtriers d’êtres humains. Souvenez-vous de ce dicton :

Depuis tout le temps que les Juifs sont sur terre
Il y a eu des ennemis des Juifs.
Ils ont mis en garde au sujet du sang juif
Et ont même sacrifié leur propre sang

Pour que le monde puisse reconnaître le Diable
Et ne pas être détruit ;
Pour que le monde puisse être bientôt libéré
De l'esclavage dans lequel le tient le Juif.

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 14. L'argent est le dieu des Juifs

Der Giftpilz, page 15

Le dieu des Juifs est l'argent. Pour gagner de l'argent,
il commet les plus grands crimes. Il n'a de cesse
que d'être assis sur un énorme sac d'argent,
que de devenir le Roi de l'Argent.

 

Dans la soirée Liselotte regarde dehors de la fenêtre de sa maison campagnarde et parle avec sa mère des dures conditions de travail de son père. Elle dit :

- Sais-tu, mère, ce que je souhaite parfois ? J’aimerais être riche. Très riche. Et avec mon argent je rendrais les gens heureux. J'aimerais aider les pauvres !

Elles continuent de parler. Liselotte demande :

- Dis-moi, mère, comment se fait-il que les Juifs sont si riches ? Notre instituteur nous a dit à l’école qu’il y a des milliers de Juifs dans le monde qui sont millionnaires. Et pourtant, les Juifs ne travaillent pas. Il n’y a que les non-Juifs qui doivent travailler. Le Juif fait seulement du commerce. Mais on ne peut pas devenir millionnaire en vendant du papier, des os, de vieux vêtements et des meubles !

La mère explique comment cela est possible.

- Le Juif est tout à fait indifférent à ce que les non-Juifs, floués, souffrent de la faim. Les Juifs n’ont aucune pitié. Ils ne luttent que pour une chose : L’argent. Peu leur importe la manière de l'obtenir.

Liselotte demande comment ils peuvent se comporter de cette façon. La mère répond :

- Mon enfant, il y a une chose que tu dois réaliser : Le Juif n’est pas un être comme nous. Le Juif est un démon. Et un démon n’a aucun sens de l’honneur. Un diable a seulement pour affaire la bassesse et le crime. Tu as lu la Bible, Liselotte. Là il est dit que le dieu juif a dit une fois aux Juifs : Vous devez manger les peuples de la Terre ! Sais-tu ce que ça signifie ? Ca signifie que les Juifs doivent détruire tous les autres peuples. Ils doivent les saigner et les exploiter jusqu’à ce qu’ils meurent. C’est ce que cela signifie.

Liselotte essaye de comprendre ces choses. La mère continue :

- Oui, mon enfant, c’est ça le Juif ! Le dieu du Juif, c’est l’or. Il n’est aucun crime qu’il ne puisse commettre pour l’obtenir. Il n'a de cesse que d’être assis au sommet d’un sac d’or. Il n’a de cesse que d'être le Roi de l’Argent. Et avec cet argent, il fera de nous tous des esclaves et nous détruira. Avec cet argent il cherche à dominer le monde entier. Tout ceci est contenu dans ce proverbe :


Le Juif n’a qu’une idée en ce monde :
C’est l’argent, l’argent, l’argent !
Par tout stratagème et toute ruse
Devenir incommensurablement riche.
Il n'a cure du dédain ni du mépris !
L’argent était et est son Dieu
Par l’argent, nous dominer tous
Et conquérir le monde.

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15. Comment l'ouvrier Hartmann est devenu un National-Socialiste

 How Worker Hartmann Became a National-Socialist

Le Juif crie : Que nous importe l’Allemagne.
Le principal c'est que les choses
aillent bien pour nous !

 

Ce récit relate comment un ouvrier allemand raisonnable, après avoir écouté le discours d’un orateur juif dans un meeting communiste, se détourne avec dégoût et rejoint les Nationaux-Socialistes de Herr Hitler.

Une section de la Jeunesse Hitlérienne est de sortie pour une randonnée. En route, ils rencontrent l’ouvrier Hartmann et lui demande à de leur raconter quelque chose. L’ouvrier Hartmann leur explique comment, il y a des années, alors qu’il était chômeur, il est devenu communiste. Il décrit les rassemblements communistes. Un jour, il s'aperçoit que les dirigeants sont Juifs.

Et comme l’un des Juifs parlait constamment de la Russie et ne cessait de dire que c’était mieux là-bas, je me suis mis en colère et je l’ai interrompu : Pourquoi parlez-vous toujours de la Russie ? Nous sommes des ouvriers allemands ! Oui, nous sommes des Allemands. Nous voulons entendre quelque chose concernant l’Allemagne, pas concernant la Russie !

Il poursuit en racontant que l’orateur s’est mis dans une colère terrible et a finalement crié :

Que nous importe l’Allemagne ? Le principal est que les choses aillent bien pour nous !

- Maintenant j’en savais assez. Nous, les ouvriers, devrions devenir des traîtres à la Patrie. Nous devrions coopérer avec les Juifs pour causer la ruine de l’Allemagne. Je ne serai pas un traître à la Patrie. Non, jamais ! J’ai tourné le dos aux Juifs et ai quitté le meeting. Trois autres y travailleurs se sont joints à moi. Cette nuit-là je ne suis pas parvenu à dormir. Mais j’ai compris ce que j'avais à faire. J’ai quitté le Parti Communiste. Plus tard, j’ai trouvé ma voie en suivant Adolf Hitler. Et je vous le dis : je resterai avec Hitler tant que je vivrai. Je connais les Juifs. Je penserai toujours à la chanson que nous, les ouvriers, chantions :

Si un peuple veut être puissant
Il doit rester fortement uni.
Car les grèves, les bouleversements et la lutte des classes
Sont la ruine d’un peuple.

Ceci le monde l’a souvent appris
Au fil des siècles.
La paix éternelle n'adviendra
Que quand nous serons libérés des Juifs.

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16. Y a-t-il des Juifs décents ?

 Are There Decent Jews?

Les gens disent toujours que nous, les Juifs, nous trompons les autres,
que nous
mentons et que nous escroquons.
Pas un mot de tout cela
n’est vrai.
Nous, les Juifs, sommes le peuple le plus
décent du monde.

 

Quatre Allemands sont assis dans un pub et discutent. L’un est un Juif, Salomon, et il raconte que les Juifs sont les gens les plus décents que l’on puisse trouver en ce monde.

Zimmermann ne l’entend pas de cette oreille: il cite le cas de Juifs escrocs qu’il a rencontrés. Le Juif est gêné et cherche à s’en tirer en disant:

- Oui, bon, mais ce sont des exceptions !

Le paysan se joint à la conversation et soutient Zimmermann.

Salomon se met en colère. Non seulement il a payé la tournée de bière, mais il doit encore écouter ce genre de discours.

- Vous dites vraiment n’importe quoi ! crie-t-il, mais vous n'avez pas un mot sur les Juifs décents. Et il y a beaucoup de Juifs décents. N'en suis-je pas un ? N’ai-je pas été soldat au front ? N’ai-je pas défendu la Patrie ? N’ai-je pas payé votre tournée de bière, tas d'effrontés ?! Stupides Goys !

Le silence règne dans la pièce. Alors, l’ouvrier, qui avait peu parlé jusqu’ici, se lève et lance une pièce de monnaie au Juif.

- Cela suffit, Salomon. Voici votre argent. Vous n’aurez pas à payer pour nous. Mais maintenant vous allez entendre la vérité ! Vous êtes un menteur ! Vous n’avez jamais entendu siffler une balle. Vous faisiez partie des « indispensables » [Allemands dont l’expertise professionnelle était utile à la bonne marche de l’industrie et du commerce, et étaient, de ce fait exemptés d’aller combattre], et vous êtes resté à l’arrière pour faire des bénéfices excessifs en étant avec les Rouges et en appelant à l’effondrement de l’Allemagne ! « Longue vie à la Révolution Mondiale ! ». Et maintenant vous seriez un Juif décent ? Pas du tout ! Il n’y a pas de Juifs décents.

Salomon saisit son chapeau et quitte le pub en courant comme un beau diable. Tout le monde rit.

- Quel dommage qu’il soit parti, dit Zimmermann. J’aurais aimé lui fair eentendre le dicton suivant :

Si souvent nous entendons l’histoire qui raconte
Combien brave a pu être un Juif.
Comment il a donné son argent aux pauvres
Et qu’il était un ange en ce monde.

Un juif, comme un ange pur ?
Cela doit être un conte de fées !
Qui invente de telles choses ?
C'est le Juif lui-même !

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17. Pas de salut pour l’humanité sans résolution de la Question Juive

 Without Solving the Jewish Question No Salvation for Mankind

« Celui qui combat aux côtés des Juifs lutte pour le Diable »
(Julius Streicher)

 
Les gamins de la Jeunesse hitlérienne sont fiers de leur uniforme noir. Nous sommes les vrais hommes d’Hitler disent les petits garçons. Bien qu'ils exagèrent un peu, ils ont raison sur un point : Les mômes sont loyaux envers leur Führer, à la vie et à la mort.

Les garçons parlent entre eux – dans cette dernière histoire. L'un d entre eux décrit une marche du Parti National-Socialiste (Note du traducteur : NSDAP) à Münich le 9 novembre dernier.

- A côté du Führer, il y avait le Général Göring, qui fut autrefois gravement blessé à la Feldhernhalle [lieu du putsch raté d'Hitler]. Jai vu, également, les Ministres suivants du Reich : Le Docteur Goebbels, Frick, Rust et les Chefs du Reich : Rosenberg, Amann, Schwarz, notre Chef des Jeunesses Hitlériennes, Schirach, et beaucoup d’autres vieux militants. Avant que le Führer n’ait brandi le Drapeau de Sang [le "Blutfahne"], qui a reçu sa consécration le 9 novembre 1923. Et devant le Drapeau de Sang marchait un homme qui, en 1923, était aussi au front, en toute première ligne : Julius Streicher.

Un autre gamin dit :

- Nous le connaissons bien. Il est l’ennemi des Juifs. C’est pourquoi tous les Juifs le détestent.

- Tu as raison, dit un autre. Les Juifs détestent et insultent seulement ceux qu’ils craignent le plus. Et ils ont peur de Streicher.

Un autre gamin, jusqu’ici silencieux, attire l'attention générale sur une affiche, et lit :

- Julius Streicher parle, lors d'un congrès du peuple, des Juifs qui sont notre malheur [célèbre formule que l'on doit à Heinrich von Treitschke].

- Allons-y, dit Konrad. Je veux l’entendre depuis si longtemps.

Erich dit :

- Je l’ai entendu une fois lors d'un meeting, il y a deux ans.

- Parle-nous de lui ! Crient les deux autres gamins.

Erich raconte :

- Le meeting a rassemblé énormément de monde. Des milliers de gens étaient présents. D’abord, Streicher a parlé des années de lutte et des grandes réalisations du Reich d'Hitler. Ensuite, il en est venu à la Question Juive. Ce qu’il a dit était si clair et si facile à comprendre que même nous, les plus jeunes, avons pu tout saisir. Il a toujours tiré ses exemples de la vie elle-même. À un moment, il a plaisanté et il était très drôle, donc nous avons tous ri. Ensuite, il est devenu extrêmement sérieux et la salle était tellement silencieuse que l’on aurait pu entendre tomber une épingle sur le sol. Il a parlé des Juifs et de leurs crimes révoltants. Il a parlé du grand danger que les Juifs représentent pour le monde entier :

« Sans une solution de la Question Juive, a-t-il affirmé, pas de salut pour l’humanité ! »

C'est ce qu’il nous a dit. Nous avons tous compris. Et quand, à la fin, il a appelé à la victoire, en criant « Heil Hitler ! », nous avons exprimé un grand enthousiasme. Streicher avait parlé pendant deux heures, mais cela nous a semblé n’avoir duré que quelques minutes.

Oui, mes chers amis ! Je penserai toujours à ce meeting. Et je n’oublierai jamais le choeur que nous avons entendu à la fin du rassemblement :

De l’Allemagne, Hitler a fait retentir un cri qui résonne dans le monde entier:

Libérez-vous de la mainmise juive et sauvez à la fois votre Peuple et votre Patrie !
Le monde se réveille dans les chaînes de Juda ;
L’Allemagne seule sait comment se libérer

 Grâce à l’idée allemande et à l’être allemand
Sera un jour sauvé le monde entier.

 

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