Shoah: La repentance de Pasteurs allemands et autrichiens

 

Nombre de Chrétiens (sans parler des Juifs), attendent depuis longtemps que leurs Pasteurs, et tout spécialement ceux de l’Église catholique, trouvent le courage de reconnaître que leur antijudaïsme multiséculaire a causé au Peuple juif des souffrances injustifiables et a constitué le terreau mortifère sur lequel a prospéré la haine raciale qui a mené à la Shoah. Au fil des décennies écoulées depuis la guerre, certains d’entre eux ont montré le chemin. On lira, ci-après, leurs témoignages accablants. (J’ai mis en italiques les expressions particulièrement significatives.)


Lettre Pastorale collective de l’épiscopat allemand (23 août 1945) :

Des actes horribles ont été commis par des Allemands, dès avant la guerre en Allemagne, et pendant la guerre elle-même, dans les territoires occupés. Nous le déplorons très profondément, de nombreux Allemands, y compris dans nos rangs [ceux de l'épiscopat] se sont laissé envoûter par les fausses doctrines du National-Socialisme et sont restés indifférents devant les crimes commis contre la liberté et la dignité humaine [...] [1].


Conseil des Églises évangéliques d’Allemagne
(Stuttgart, 18 octobre 1945) :

Nous nous reconnaissons profondément unis, non seulement dans une commune souffrance, mais dans la solidarité d’une faute commune [...] Il est vrai que nous avons, à longueur d’années, combattu, au nom de Jésus-Christ, cet esprit qui trouva son expression dans l’horreur du régime de violence national-socialiste. Mais nous nous accusons de n’avoir pas porté témoignage avec plus de courage [...] [2].


Déclaration des Synodes de l’Église évangélique d’Allemagne
(Berlin-Weinssensee, 27 avril 1950) :

Nous nous déclarons solidairement coupables, par nos omissions et par nos silences, devant le Dieu de miséricorde, des crimes qui ont été commis contre les juifs par des membres de notre peuple [...] [3].


Résolution du Synode de l’Église évangélique en Allemagne, au sujet du procès d’Eichmann
(1961) :

En présence de ce crime dont nous portons la responsabilité en tant que nation, nous ne pouvons fermer les yeux et les oreilles. Tous les Allemands qui, en âge de raison, ont assisté à l’horreur de l’extermination des juifs, même ceux qui ont secouru leurs concitoyens dans la détresse, tous doivent reconnaître devant Dieu que, par manque de vigilance et d’esprit de sacrifice dans l’amour, ils se sont rendus complices [...] C’est pourquoi nous voulons nous soumettre au jugement de Dieu et reconnaître notre manque d’amour, notre indifférence et notre crainte, voire notre complicité avec le crime, comme notre propre part à cette faute. Nous voulons nous encourager mutuellement à expier notre complicité et à croire, du fond du cœur, que le pardon de Dieu nous donne la vraie liberté et la vie [4].


Déclaration du Synode des évêques catholiques de la République fédérale allemande
(Würzburg, 22 novembre 1975) :

Nous sommes le pays dont l’histoire politique récente a été assombrie par la tentative d’extermination systématique du peuple juif. Malgré la conduite exemplaire de quelques individus et groupes, nous avons été en général, à cette époque du National-Socialisme, une communauté ecclésiale qui a vécu en tournant le dos au destin de ce peuple persécuté, une communauté obsédée par la crainte pour ses institutions menacées, une communauté qui a gardé le silence en face des crimes perpétrés contre les juifs et le judaïsme. Aussi, un grand nombre d’entre nous se sont-ils rendus coupables purement et simplement parce qu’ils ont eu peur de risquer leur vie. Et c’est pour nous une humiliation particulière que des chrétiens aient pu prendre une part active à cette persécution.La sincérité réelle de notre désir de renouvellement dépendra de l’aveu de ces fautes et de notre disponibilité à nous laisser douloureusement instruire par l’histoire des forfaits de notre pays et de notre Église [...] [5].


Texte à lire dans toutes les paroisses catholiques d’Allemagne fédérale, à la demande de la Conférence épiscopale allemande, à l’occasion du 40e anniversaire de la « Nuit de Cristal »
(9 novembre 1978) :

La faute et les souffrances de ce passé ne sauraient être refoulées et oubliées. Les événements de cette époque se sont produits au vu et au su de tous, dans d’innombrables villes et villages de notre pays. Nos concitoyens juifs se sont trouvés abandonnés. Les Églises et les communautés chrétiennes ont, pour la plupart, gardé le silence devant ce déni de justice publique. C’est pourquoi, pour nous chrétiens, le 9 novembre est un jour de tristesse et de honte [6].

 

« L’Église catholique et le National-socialisme». Déclaration du Secrétariat de la Conférence épiscopale allemande (31 janvier 1979) :

Dans de larges milieux de la population allemande existait une tradition antisémite, et les catholiques n’y échappaient pas. Mais la position de l’Église se fondait sur une divergence doctrinale traditionnelle et non sur une idéologie raciste [...] Il est d’autant plus difficile de comprendre aujourd’hui que, ni lors du boycottage des commerces juifs, le 1er avril 1933, ni à l’occasion des lois raciales de Nuremberg, en septembre 1935, ni à la suite des excès commis après la « Nuit de Cristal », des 9-10 novembre 1938, l’Église n’ait pas pris une position suffisamment claire et actuelle [7].


L’Église luthérienne et la communauté juive
(1979) :

(Préambule) Les chrétiens doivent prendre conscience de cette histoire au cours de laquelle ils ont profondément aliéné les juifs. Il est indéniable que les nations chrétiennes ont initié et approuvé la persécution. Des générations entières de chrétiens ont considéré avec mépris ce peuple (qu’elles croyaient) condamné à rester errant sur la terre, du fait de la fausse accusation de déicide. Les chrétiens devraient reconnaître, avec repentance et profond regret, la part qui est la leur dans cette tragique histoire de l’aliénation (juive) [...] [8].


« Vers la rénovation des relations entre chrétiens et juifs ». Déclaration du Synode de l’Église protestante de la région rhénane (1980)
 :

L’Église est amenée (à développer de nouvelles relations avec le peuple juif) par (plusieurs) facteurs (dont, entre autres) : la reconnaissance de la co-responsabilité et de la culpabilité chrétiennes dans l’Holocauste – la diffamation, la persécution et le meurtre de juifs dans le Troisième Reich [...] En conséquence, le Synode provincial déclare que, frappés, nous confessons la co-responsabilité et la culpabilité de l’Église allemande dans l’Holocauste [...] [9].

 

« Considérations œcuméniques sur le dialogue entre juifs et chrétiens ». Conseil mondial des Églises (1982) :

(3.2) Des enseignements du mépris des juifs et du judaïsme dans certaines traditions se sont avérés être un terreau fertile pour l’iniquité de l’Holocauste nazi [...] [10].


Déclaration du Synode de l’Église évangélique allemande de la Province de Baden, sur les relations entre chrétiens et juifs (mai 1984)
 :

Le Synode évangélique de Baden obéit à l’incitation de l’histoire à parvenir, en conformité avec l’enseignement biblique, à une nouvelle relation de l’Église avec le peuple juif. Au cours des siècles, la théologie chrétienne, l’enseignement et les actes de l’Église ont été viciés par l’idée que le peuple juif était rejeté par Dieu. Cet antijudaïsme chrétien devint l’une des racines de l’antisémitisme. En conséquence, nous qui sommes concernés, confessons que la Chrétienté en Allemagne porte la responsabilité et la culpabilité communes de l’Holocauste [...] [11].

 

« Accepter le poids de l’histoire ». Déclaration commune des Conférences épiscopales d’Allemagne fédérale, d’Autriche et de Berlin (20 octobre 1988) :

Aujourd’hui, bien des gens regrettent que les Églises n’aient pas prononcé publiquement une parole de condamnation (du pogrome de la « Nuit de Cristal », en novembre 1938). Certes, à la suite de leurs critiques ouvertes contre les mesures antijuives prises par les autorités nazies, de nombreux prêtres et laïcs firent l’objet de poursuites [...] Par contre, nos prédécesseurs (les évêques et cardinaux) n’élevèrent aucune protestation collective du haut de la chaire [...]. Une protestation officielle, un geste fortement explicite d’humanité et de solidarité, n’auraient-ils pas été la réponse qu’exigeait le ministère de vigilance de l’Église ? [...]. Pourtant, en dépit de toutes les interrogations sur l’opportunité relative à cette époque, nous nous demandons si, en novembre 1938, d’autres formes de solidarité n’auraient pas été possibles et nécessaires : une prière commune pour les innocents persécutés, ou une mise en œuvre renouvelée, démonstrative, du commandement de l’amour chrétien. Que cela n’ait pas été fait nous frappe aujourd’hui, où nous considérons l’engagement pour les droits élémentaires de tous les hommes comme un devoir qui englobe les confessions, les classes et les races [...] [12].


La responsabilité des catholiques dans la persécution contre les Juifs. Déclaration des évêques des Pays-Bas
(1996) :

À l’occasion du 30e anniversaire de la Déclaration conciliaire « Nostra Aetate », les évêques des Pays-Bas ont rendu publique une réflexion dans laquelle ils affirment que, par son antijudaïsme, l’Église néerlandaise a contribué au climat qui a rendu possible le génocide des juifs pendant la dernière guerre. Ils écrivent notamment : « nous sommes remplis de honte et d’effroi quand nous repensons à la Shoah [...] ». Évoquant l’attitude des catholiques néerlandais durant la guerre, les évêques saluent « l’intervention courageuse de l’épiscopat sous la conduite de l’évêque De Jong ». Ils ajoutent : « Mais les catholiques néerlandais ne pouvaient-ils faire mieux ? Il est certain que les instances de l’Église ont, elles aussi, commis des fautes [...]. Une tradition théologique et ecclésiale d’antijudaïsme a contribué à la naissance d’un climat dans lequel la Shoah avait sa place [...] [13].

 

Déclaration de repentance de dix-huit évêques de France (30 septembre 1997) :

À un moment où, dans un pays partiellement occupé, abattu et prostré, la hiérarchie considérait comme son premier devoir de protéger ses fidèles, d’assurer au mieux la vie de ses institutions, la priorité absolue assignée à ces objectifs, en eux-mêmes légitimes, a eu malheureusement pour effet d’occulter l’exigence biblique de respect envers tout être humain créé à l’image de Dieu. À ce repli sur une vision étroite de la mission de l’Église s’est ajouté, de la part de la hiérarchie, un manque de compréhension de l’immense drame planétaire en train de se jouer, qui menaçait l’avenir même du christianisme. Pourtant, parmi les fidèles et chez beaucoup de non-catholiques, l’attente était considérable de paroles d’Église rappelant, au milieu de la confusion des esprits, le message de Jésus-Christ.

Dans leur majorité, les autorités spirituelles, empêtrées dans un loyalisme et une docilité allant bien au-delà de l’obéissance traditionnelle au pouvoir établi, sont restées cantonnées dans une attitude de conformisme, de prudence et d’abstention, dictée, pour une part, par la crainte de représailles contre les œuvres et les mouvements de jeunesses catholiques. Elles n’ont pas pris conscience du fait que l’Église, alors appelée à jouer un rôle de suppléance dans un corps social disloqué, détenait en fait un pouvoir et une influence considérables, et que, dans le silence des autres institutions, sa parole pouvait, par son retentissement, faire barrage à l’irréparable.

Ainsi, face à la législation antisémite édictée par le gouvernement français – à commencer par le statut des juifs d’octobre 1940 et celui de juin 1941, qui ôtaient à une catégorie de Français leurs droits de citoyens, qui les fichaient et qui faisaient d’eux des êtres inférieurs au sein de la nation –, face aux décisions d’internement dans des camps de juifs étrangers qui avaient cru pouvoir compter sur le droit d’asile et sur l’hospitalité de la France, force est de constater que les évêques de France ne se sont pas exprimés publiquement, acquiesçant par leur silence à ces violations flagrantes des droits de l’homme et laissant le champ libre à un engrenage mortifère.

Nous ne jugeons ni les consciences ni les personnes de cette époque, nous ne sommes pas nous-mêmes coupables de ce qui s’est passé hier, mais nous devons apprécier les comportements et les actes. C’est notre Église et nous sommes obligés de constater aujourd’hui objectivement que des intérêts ecclésiaux entendus d’une manière excessivement restrictive l’ont emporté sur les commandements de la conscience, et nous devons nous demander pourquoi. Au-delà des circonstances historiques que nous venons de rappeler, nous avons en particulier à nous interroger sur les origines religieuses de cet aveuglement. Quelle fut l’influence de l’antijudaïsme séculaire ? Pourquoi, dans le débat, dont nous savons qu’il a existé, l’Église n’a-t-elle pas écouté la voix des meilleurs des siens ? Mais de quel poids pouvait peser la pensée des quelques théologiens évoqués plus haut, par rapport aux stéréotypes antijuifs constamment répétés, dont nous retrouvons la trace, même après 1942, dans des déclarations qui, par ailleurs, ne manquaient pas de courage ? Force est d’admettre, en premier lieu, le rôle, sinon direct du moins indirect, joué par des lieux communs antijuifs, coupablement entretenus dans le peuple chrétien, dans le processus historique qui a conduit à la Shoah.

Au jugement des historiens, c’est un fait bien attesté que, pendant des siècles, a prévalu, dans le peuple chrétien, jusqu’au Concile Vatican II, une tradition d’antijudaïsme marquant à des niveaux divers la doctrine et l’enseignement chrétiens, la théologie et l’apologétique, la prédication et la liturgie. Sur ce terreau a fleuri la plante vénéneuse de la haine des juifs. De là un lourd héritage aux conséquences difficiles à effacer, jusqu’en notre siècle. De là des plaies toujours vives. Dans la mesure où les pasteurs et les responsables de l’Église ont si longtemps laissé se développer l’enseignement du mépris et entretenu dans les communautés chrétiennes un fonds commun de culture religieuse, qui a marqué durablement les mentalités en les déformant, ils portent une grave responsabilité. Même quand ils ont condamné les théories antisémites dans leur origine païenne, on peut estimer qu’ils n’ont pas éclairé les esprits comme ils l’auraient dû, parce qu’ils n’avaient pas remis en cause ces pensées et ces attitudes séculaires. Dès lors, les consciences se trouvaient souvent endormies et leur capacité de résistance amoindrie quand a surgi, avec toute sa violence criminelle, l’antisémitisme national-socialiste, forme diabolique et paroxysmale de haine des juifs, fondée sur les catégories de la race et du sang et visant ouvertement l’élimination physique du peuple juif.

Il n’en reste pas moins que, si parmi les chrétiens, clercs, religieux ou laïcs, les actes de courage n’ont pas manqué pour la défense des personnes, nous devons reconnaître que l’indifférence l’a largement emporté sur l’indignation et que, devant la persécution des juifs, en particulier devant les mesures antisémites multiformes édictées par les autorités de Vichy, le silence a été la règle et les paroles en faveur des victimes, l’exception. Pourtant, comme l’a écrit François Mauriac, « un crime de cette envergure retombe, pour une part non médiocre, sur tous les témoins qui n’ont pas crié, et [ce] quelles qu’aient été les raisons de leur silence ». Le résultat, c’est que la tentative d’extermination du peuple juif, au lieu d’apparaître comme une question centrale sur le plan humain et sur le plan spirituel, est restée à l’état d’enjeu secondaire.

Devant l’ampleur du drame et le caractère inouï du crime, trop de pasteurs de l’Église ont, par leur silence, offensé l’Église elle-même et sa mission. Aujourd’hui, nous confessons que ce silence fut une faute. Nous reconnaissons aussi que l’Église en France a alors failli à sa mission d’éducatrice des consciences et qu’ainsi elle porte avec le peuple chrétien la responsabilité de n’avoir pas porté secours, dès les premiers instants, quand la protestation et la protection étaient possibles et nécessaires, même si, par la suite, il y eut d’innombrables actes de courage. C’est là un fait que nous reconnaissons aujourd’hui. Car cette défaillance de l’Église de France et sa responsabilité envers le peuple juif font partie de son histoire. Nous confessons cette faute. Nous implorons le pardon de Dieu et demandons au peuple juif d’entendre cette parole de repentance [14].


« Des racines de l’antijudaïsme en milieu chrétien »
(Rome, 30 septembre 1997) :

…dans le monde chrétien – je ne dis pas de la part de l’Église en tant que telle –, des interprétations erronées et injustes du Nouveau Testament relatives au peuple juif et à sa prétendue culpabilité ont trop longtemps circulé, engendrant des sentiments d’hostilité à l’égard de ce peuple. Elles ont contribué à assoupir bien des consciences, de sorte que, quand a déferlé sur l’Europe la vague de persécutions inspirées par un antisémitisme païen qui, dans son essence, était également antichristianisme, à côté de chrétiens qui ont tout fait pour sauver les persécutés jusqu’au péril de leur vie, la résistance spirituelle de beaucoup n’a pas été celle que l’humanité était en droit d’attendre de la part de disciples du Christ [...] [15].


« Le temps de la conversion – Les Églises évangéliques d’Autriche et les juifs »
(Extrait de la déclaration du Synode général du 28 octobre 1998) :

Nos Églises reconnaissent dans la honte ne pas s’être montrées sensibles au sort des juifs et d’innombrables autres persécutés […] Les Églises n’ont pas protesté contre le tort bien visible qui s’exerçait, elles se sont tues, ont détourné le regard, elles n’ont pas « empêché la roue de tourner » (Bonhoeffer). Et c’est ainsi que non seulement des chrétiens et des chrétiennes, mais également nos Églises, partagent la faute de l’Holocauste de la Shoa [16].

 



[1] Texte cité dans le document « L’Église catholique et le National-Socialisme », du 31 janvier 1979, reproduit dans Les Églises devant le Judaïsme. Documents officiels 1948-1978. Textes rassemblés, traduits et annotés par Marie-Thérèse Hoch, et Bernard Dupuy, Cerf, Paris, 1980, p. 80. (Ci-après : Églises devant le Judaïsme).

[2] Églises devant le Judaïsme, p. 33, note 5.

[3] Op. cit.,p. 31-32.

[4] Op. cit., p. 35-36.

[5] Op. cit., p. 72-73.

[6] Op. cit., p. 82, note 20.

[7] Op. cit., p. 80-81.

[8] More Stepping Stones to Jewish-Christian Relations. An Unabridged Collection of Christian Documents 1975-1983, Compiled by Helga Croner, Paulist Press, Mahwah, New York, 1985, p. 177. Cité ci-après : More Stepping Stones.

[9] More Stepping Stones, p. 207-208.

[10] Op. cit., p. 173.

[11] Op. cit., p. 218-219.

[12] Documentation Catholique, n° 1975, du 1er janvier 1989, p. 39-44.

[13] Op. cit., n° 2129, du 7 janvier 1996, p. 45.

[14] Texte repris du site Au service des relations entre Juifs et Chrétiens en Alsace (http://www.dialogue-jca.org/Repentance_des_eveques_de_France.htm).

[15] Discours de Jean-Paul II aux participants à un Colloque sur les « Racines de l’antijudaïsme en milieu chrétien » (Rome, 30 octobre – 1er novembre 1997). Texte dans Radici dell’Antigiudaismo in Ambiante cristiano. Colloquio Intra-Ecclesiale. Atti del Simposio teologico-storico, Citta del Vaticano, 30 ottobre – 1 novembre 1997, Libreria Editrice Vaticana, 00120 Città del Vaticano, 2000, p. 15. J’ai mis en italiques les expressions qui atténuent ou relativisent la responsabilité propre de l’Église.

[16] Cité ici d’après la traduction française de H. Cellérier, dans SIDIC, vol. XXXII/1 de 1999, p. 26.

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Date de dernière mise à jour : 11/05/2014