Problèmes de traduction

Les livres de la Bible ont été composés ou traduits, au fil des millénaires, en plusieurs langues: hébreu, araméen, grec, syriaque, latin, etc.

Aux difficultés, inhérentes à toute traduction, de faire percevoir aux lecteurs, dans leur langue maternelle, le sens véhiculé par les mots et expressions que les écrivains sacrés ont utilisés dans la leur, s'ajoute le problème des différences, très importantes, de civilisation, de société, de culture, de mentalités, de conception du monde (Weltanshauung), en général, et de de foi et de croyances, en particulier.

La majorité des gens se fient aux versions de la Bible existant dans leur langue maternelle. Les plus instruits sont conscients que le sens du texte original leur échappera toujours, puisqu'il n'en connaissent pas la langue. En général ils en prennent acte comme d'une fatalité. Certains d'entre eux, toutefois, plus courageux (ou ambitieux) s'efforcent, par divers moyens, d'entrer dans la pensée des auteurs bibliques, à l'aide d'outils linguistiques plus ou moins performants.

Pour pallier les aléas de ces méthodes empiriques, le responsable de l'"Espace biblique" de ce site, amis au point une méthode (présentée en son lieu), pour aider et guider les internautes à se frayer un chemin dans le maquis des textes.

Mais cette section a un but plus spécifique: illustrer par des exemples les difficultés du texte biblique et tenter de les résoudre. Toutefois, s'adressant à des lecteurs qui ne sont pas censés connaître les langues bibliques, il a fallu trouver le moyen de leur faire comprendre les problématiques, sur la base de leur langue maternelle.

On trouvera donc ici des cas illustrés et expliqués, un peu à la manière de travaux pratiques, ou d'exercices, qui "apprendront aux lecteurs à apprendre". Le dicton qui convient le mieux à cette tâche est celui-ci: "C'est en forgeant qu'on devient forgeron".

Cas déjà traités:

Lévitique 19, 16.

Abdias 1, 11.