Présentation de "Le Signe Saül"

 

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L’auteur croit discerner une redoutable analogie entre le destin de Saül, premier roi d’Israël, rejeté par Dieu parce qu’il suivait son jugement propre au lieu d’obéir aux ordres divins – et celui des nations chrétiennes, que Dieu « n’épargnera pas » si elles s’allient aux persécuteurs des juifs, à l’instar de Saül qui tenta à maintes reprises de tuer David, oint à sa place par le prophète Samuel.
L’auteur croit que le destin individuel et unique du Christ Jésus et celui de son peuple juif sont indissolublement intriqués, et que malgré la différence de nature et d’excellence entre l’Un divin incarné et son extension multiple aux dimensions de chacun des membres de son peuple juif, ils ont le même destin historique et sont promis à la même gloire eschatologique. Il croit aussi que toute la souffrance décrite et exprimée dans les Ecritures leur est commune et qu’à la mort ignominieuse du Messie d’Israël, qui a été suivie de sa résurrection, correspond l’horreur de la Shoah des juifs, qui a été suivie de leur rétablissement, dont ni les nations ni l’Église n’ont encore pris conscience.
Il est choqué par les efforts de trop de clercs, théologiens, et guides spirituels pour dissuader les chrétiens de prendre au sérieux les prophéties. Selon ces gens, Jésus les ayant accomplies, elles ne concernent plus que «l’Église en marche vers son triomphe eschatologique». Leur scepticisme les conduit à occulter les mises en garde solennelles contre celui que Jean nomme l’«Antichrist», tandis que Paul lui donne le nom d’«Adversaire»: «Que personne ne vous abuse d’aucune manière. Auparavant doit venir l’apostasie et se révéler l’Homme impie, l’Être perdu, l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu’à s’asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu.» (2 Th 2, 3-4).
L’auteur voit, dans la dépravation et la violence qui ravagent nos sociétés, les signes avant-coureurs de ce qui se passera quand l’iniquité aura le champ libre, au temps de la puissance de l’Antichrist. Il répond à l’objection que le mal a toujours existé et que notre époque n’est ni pire ni meilleure que les précédentes, en précisant que le problème n’est pas seulement le degré, croissant ou non, du mal, mais «le temps» qui nous sépare de l’épreuve, et dont Paul avertit qu’il «se fait court» (1 Co 7, 29).
Considéré comme «prophète de malheur», par des chrétiens pour qui le plus grand danger n’est pas le «refroidissement de l’amour», ni la «croissance de l’iniquité» (cf. Mt 24, 12), mais l’«hystérie religieuse», l’auteur estime que c’est d’eux qu’a prophétisé Jérémie en ces termes: «Ils pansent à la légère la blessure de mon peuple en disant: "Paix!" alors qu’il n’y a point de paix.» (Jr 6, 14 = Jr 8, 11).
Il se réjouit de ce que d’autres prennent au sérieux l’avertissement de l’apôtre Pierre, «Sauvez-vous, de cette génération dévoyée!» (Ac 2, 40). Dieu, croit-il, en fera des «Guetteurs» qui avertiront les Églises de la venue du «Prince de ce monde» (cf. Jn 12, 31 et parall.), et exhorteront les persécutés à garder l'espérance (cf. Col 1, 23) jusqu'à la fin, comme l’a dit le Christ : «Quand cela commencera d'arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche.» (Lc 21, 28).

Présentation sur le site Academia

Par Menahem R. Macina

L’auteur croit que le destin individuel et unique du Christ Jésus et celui de Son peuple juif sont indissolublement intriqués, et que malgré la différence de nature et d’excellence entre l’Un divin incarné et son extension multiple aux dimensions de chacun des membres de Son peuple juif, ils ont le même destin historique et sont promis à la même gloire eschatologique. Il croit aussi que toute la souffrance décrite et exprimée dans les Écritures leur est commune et qu’à la mort ignominieuse du Messie d’Israël, qui a été suivie de sa résurrection, correspond l’horreur de la Shoah des Juifs, qui a été suivie de leur rétablissement, dont ni les nations ni l’Église n’ont encore pris conscience.

Il est choqué par les efforts de trop de clercs, théologiens, et guides spirituels pour dissuader les chrétiens de prendre au sérieux les prophéties. Selon ces gens, Jésus les ayant accomplies, elles ne concernent plus que « l’Église en marche vers son triomphe eschatologique ». Leur scepticisme les conduit à occulter les mises en garde solennelles contre celui que Jean nomme l’« Antichrist », tandis que Paul lui donne le nom d’« Adversaire » : « Que personne ne vous abuse d’aucune manière. Auparavant doit venir l’Apostasie et se révéler l’Homme impie, l’Être perdu, l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu’à s’asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu. » (2 Th 2, 3-4).

L’auteur voit, dans la dépravation et la violence qui ravagent nos sociétés, les signes avant-coureurs de ce qui se passera quand l’iniquité aura le champ libre, au temps de la puissance de l’Antichrist. Il répond à l’objection que le mal a toujours existé et que notre époque n’est ni pire ni meilleure que les précédentes, en précisant que le problème n’est pas seulement le degré, croissant ou non, du mal, mais « le temps » qui nous sépare de l’épreuve, et dont Paul avertit qu’il « se fait court » (1 Co 7, 29).

Considéré comme un « prophète de malheur », par des chrétiens pour qui le plus grand danger n’est pas le « refroidissement de l’amour », ni la « croissance de l’iniquité » (cf. Mt 24, 12), mais ce qu’ils considèrent comme de l’« hystérie religieuse » l’auteur estime que c’est d’eux qu’a prophétisé Jérémie en ces termes: « Ils pansent à la légère la blessure de mon peuple en disant : "Paix !" alors qu’il n’y a point de paix. » (Jr 6, 14 = 8, 11).

Il se réjouit de ce que d’autres prennent au sérieux l’avertissement de l’apôtre Pierre : « Sauvez-vous, de cette génération dévoyée !» (Ac 2, 40). Dieu, croit-il, en fera des « Guetteurs » qui avertiront les Églises de la venue du « Prince de ce monde » (cf. Jn 12, 31 et parallèles), et exhorteront les persécutés à garder l'espérance (cf. Col 1, 23) jusqu'à la fin, comme l’a dit le Christ : « Quand cela commencera d'arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche. » (Lc 21,28).


En format e-pub, éditions Tsofim, Limoges, 2013. Recension par le Prof. Yves Chevalier, dans « Le "Mystère d’Israël" et le redressement de la théologie chrétienne selon Menahem Macina », Sens, p. 224.

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Date de dernière mise à jour : 27/08/2014