Chapitre II. Difficile réception d’une réhabilitation qui fait problème pour la théologie

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À ce jour, Nostra Aetate n'a guère marqué la théologie chrétienne. C'est en vain que l'on cherche des citations de ce texte dans les livres ou articles de réflexion sur l'identité chrétienne. Dans le passé, cette identité a été essentiellement forgée par une théologie qui voyait dans l'Église l'accomplissement et le substitut du judaïsme : voilà pourquoi les théologiens doivent s'interroger sur la façon de définir l'identité chrétienne aujourd'hui. Ils ne le font pas, et plusieurs personnalités juives participant au dialogue avec le monde chrétien l'ont relevé avec consternation.
J.T. Pawlikowski [1]

II.1. Résistances théologiques aux implications de Nostra Aetate § 4

Au nombre des plus sévères critiques de la non-réception de Nostra Aetate § 4, figure le Père John T. Pawlikowski [2], l’un des théologiens catholiques les plus pénétrants et novateurs en matière de dialogue avec le judaïsme. Convaincu, dans le sillage de Johann-Baptist Metz, que « les conséquences de la reconsidération théologique du judaïsme, engagée par Vatican II,dépassent largement le dialogue entre juifs et chrétiens », et que, « après l’Holocauste, cette reconsidération implique une révision de la théologie chrétienne elle-même » [3], Pawlikowski pose audacieusement les trois principes suivants, dont il reconnaît qu’ils « peuvent sembler discutables », mais qu’il considère comme étant « pourtant implicites » dans Nostra Aetate.

II.1.1. « L'événement chrétien n'invalide pas la foi d'Israël. »

L’expression, reconnaît-il, « défie les expressions traditionnelles de la christologie ». Et Pawlikowski de commenter [4] :

« En effet, si Dieu reste fidèle à la première alliance, les juifs peuvent parvenir au salut en dehors de l’événement chrétien. »

Or, constate le théologien,

alors que Nostra Aetate sous-entend clairement que l’Église n’a pas pour mission de convertir les juifs, les documents ecclésiastiques sur l’évangélisation laissent cette question dans l’ambiguïté.

Confessant son « impression que la position actuelle de l’Église catholique sur ce point est délibérément ambiguë », Pawlikowski n’hésite pas à écrire [5] :

Mon interprétation personnelle de cette “ambiguïté calculée” est que le Vatican sait bien que l'abandon officiel de l'évangélisation des juifs a de profondes incidences christologiques qu'il ne tient pas à affronter pour le moment. S'il n'encourage pas le prosélytisme envers les juifs, il ne veut pas non plus déclarer cet effort théologiquement mort, en raison des immenses répercussions qu'aurait une telle déclaration. Le scandale causé dans certains courants du protestantisme évangélique par l'idée d'un renoncement officiel à l'activité missionnaire envers les juifs montre bien la gravité du défi que représente un tel renoncement pour la christologie traditionnelle. Dans la mesure où nous laissons un espace théologique à la foi juive, par opposition à laquelle le Christianisme a défini son identité, nous limitons, ne serait-ce qu'implicitement, la prétention de la foi chrétienne à l'absolu.

II.1.2. « Le christianisme n'est pas simplement l'accomplissement du judaïsme. »

Pawlikowski note que, tout au long de l'histoire du christianisme,

les théologiens se sont employés à dénigrer l'ensemble de la tradition juive en matière de théologie, de liturgie ou d'art, tout en soutenant, dans leurs meilleurs moments, que cette tradition contenait en germe des notions religieuses dont seul le Nouveau Testament détenait le sens plénier.

Il estime que, pour cette théologie, « l'Ancien Testament est devenu un repoussoir ou, au mieux, un prélude à la foi chrétienne. » Et de commenter [6] :

La réflexion juive post-biblique, notamment les courants critiques du premier siècle de l'ère vulgaire, n'ont joué aucun rôle dans la théologie chrétienne. Il était d'usage de soutenir que le Christ avait subsumé dans le christianisme tout ce qui avait quelque valeur dans le judaïsme. Or, depuis quelques années, les théologiens redécouvrent que la tradition juive recèle des notions que le christianisme a sous-estimées, voire oubliées. Le simplisme excessif de l'idée selon laquelle “l'amour” qui s'exprime dans le Nouveau Testament serait supérieur à tout ce que contient la littérature juive, a été démontré. Pourtant, nombreux sont les théologiens et les moralistes, y compris les rédacteurs du nouveau Catéchisme de l'Église catholique, qui s'en tiennent à l'argumentation traditionnelle, en dépit des nouvelles recherches parues sur le sujet. Là encore, reconnaître que la tradition du Nouveau Testament n'est pas aussi totalement “neuve”, ni aussi totalement “accomplie” que nous l'avons proclamé avec tant de désinvolture, revient à limiter, ne serait-ce qu'implicitement, la vision christologique classique.

Et le théologien de conclure sa réflexion sur ce point, en ces termes [7] :

En fait, les théologiens chrétiens qui souhaitent donner une nouvelle dénomination à l'“Ancien Testament” mettent en cause la thématique “promesse/accomplissement”, dans laquelle s'enracine l'appellation traditionnelle. Ils savent que le fait de renommer ainsi les Écritures ne peut manquer d'avoir un grand retentissement sur l'interprétation théologique de l'événement chrétien.

II.1.3. « Le christianisme doit réincorporer les dimensions de sa matrice juive dans l'expression contemporaine de sa foi. »

Pour illustrer ce point, Pawlikowski se prévaut, outre des textes officiels de l’Église que sont les Orientations et les Notes [8], de ce propos du Cardinal Martini [9] :

À ses origines, le christianisme est profondément enraciné dans le judaïsme. C’est la raison pour laquelle on ne peut le comprendre si l’on ne s’ouvre pas sincèrement au monde juif, si l’on n’en a pas une expérience directe. Jésus est pleinement juif, les apôtres sont juifs et l’on ne saurait douter de leur attachement aux traditions de leurs pères.

Pawlikowski en déduit « l’importance de ce que la tradition chrétienne a perdu lors de la séparation » d’avec la communauté juive et, à la suite du cardinal et d’autres auteurs, il qualifie cette rupture de « schisme originel » [10]. Il conclut sa réflexion théologique et ecclésiolo-gique sur les conséquences de Nostra Aetate 4, par ces lignes, que l’on croit devoir rapporter ici dans leur totalité, tant leur poids théologique est important [11] :

Nostra Aetate oblige les théologiens chrétiens à repenser leur ecclésiologie. En effet, si la communauté juive est membre de l’alliance établie par Dieu, il s’ensuit que l’Église ne peut définir sa pleine identité théologique sans le noyau juif qui a contribué à la produire. La réflexion sur les juifs, que Vatican II appelle “un peuple selon l’élection, bien-aimé de Dieu à cause des pères” [12], requiert de la communauté chrétienne qu’elle reconnaisse l’incomplétude de l’Église et l’inachèvement de la Rédemption. Comme deux communautés-soeurs, la Synagogue et l’Église attendent l’accomplissement plénier des promesses divines. Or, la reconsidération de l’événement chrétien que ce fait impose a été éludée par la plupart des théologiens, y compris par ceux des auteurs de théologies radicales, qui se placent dans une perspective féministe ou du point de vue du Tiers Monde. Il est regrettable que l’Église n’ait guère progressé dans la réflexion théologique destinée à examiner jusqu’à quel point, en maintenant le caractère pérenne de l’alliance de Dieu avec le peuple juif, Nostra Aetate peut conduire à une révision de la christologie et de l’ecclésiologie. »

II.2. Persistance d’une théologie triomphaliste ou de substitution

Il semble peu probable que l’Église ait cessé d’aspirer à la conversion des juifs au christianisme, ou au moins à leur reconnaissance de la messianité et de la divinité de Jésus. Toutefois, il est indéniable qu’elle a mis en veilleuse ses velléités de prosélytisme. Mais il reste encore beaucoup à faire pour purifier complètement le christianisme de sa tendance incoercible à poser sa foi comme supérieure à celle des juifs, et comme voie exclusive de salut. En témoignent les faits suivants.

II.2.1. Relecture papale, désobligeante pour la foi juive, des événements fondateurs de la foi chrétienne

Une fois encore, c’est le pape Jean-Paul II – auquel pourtant le « nouveau regard » porté par l’Église sur le peuple juif doit tant – qui révèle, en toute bonne foi, le sentiment de supériorité chrétienne qui colore inconsciemment sa vision du peuple juif. Qu’on en juge par cet extrait d’un de ses discours. Commentant la question posée par les Apôtres, en Ac 1, 6 – « Est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » –, le pape estime qu’elle traduit une perception trop humaine du dessein de Dieu [13] :

[…] la question révèle combien ils sont encore conditionnés par les perspectives d'une espérance qui conçoit le royaume de Dieu comme un événement étroitement lié au destin national d'Israël […]

II.2.2. Dénigrement des juifs du temps de Jésus, au nom d’une exégèse ambiguë de passages néotestamentaires

a) Daniel Marguerat [14]

De bout en bout, Mt 23 dénonce la scrupuleuse obéissance pharisienne comme la quintessence de l’erreur, comme le sommet de la fraude, puisque, sous couvert de la minutie [sic], elle barre aux hommes l’accès du Royaume des cieux (Mt 23, 13). “Que reste-t-il à Israël enfermé dans son refus ?”, demande Simon Légasse… “La réponse est parfaitement claire : rien d’autre que la damnation” [15]. La damnation tombera sous la forme d’une auto-condamnation des foules jérusalémites lors de la Passion (Mt 27, 25).


b) Simon Légasse [16]

[…] on doit, au mieux de l'interprétation, donner raison à ceux qui pensent que, les juifs ayant dépassé les bornes, Dieu a porté son jugement qui les condamne sans appel et deviendra effectif au jour de la “colère”, qui ne saurait tarder.

J’ai exprimé ailleurs, de manière énergique, mon opposition à ce type de recherche qui relit l’affrontement religieux violent entre deux conceptions antagonistes du dessein de Dieu, au 1er siècle de l’ère commune, et les exprime crûment, au nom de la liberté de la recherche, sans prendre suffisamment garde aux conséquences désastreuses de la perception que peuvent en avoir les chrétiens et les juifs d’aujourd’hui [17].

II.2.3. Les « Clés de lecture » substitutionnistes de la Bible de Jérusalem

Comme si n’avait pas été suffisant le scandale de la Bible des Communautés Chrétiennes [18], rééditée, après corrections, sous le titre de Bible des Peuples [19] – et qui contient néanmoins encore de nombreux passages triomphalistes et substitutionnistes –, les Éditions du Cerf et les Éditions Fleurus-Mame ont publié, fin 2001, une édition de la Bible de Jérusalem, susceptible de causer un grand dommage à la perception positive du judaïsme par les chrétiens, que préconise l’Église depuis Vatican II.

Cette nouvelle édition ne fait droit ni à la Déclaration conciliaire Nostra Aetate, 4, ni aux textes interprétatifs qui ont suivi, dont le document de la Commission Biblique Pontificale (2001) [20], et encore moins au document du Comité épiscopal français pour les Relations avec le judaïsme (1997), cité plus haut [21].

Quelques exemples parmi beaucoup d'autres [22] :

a) Le rôle spécifique du peuple juif est nié

Ex 19, 1 : (L'Alliance du Sinaï et la déclaration du peuple hébreu comme une « nation sainte ») c'est l'humanité qui est nation sainte […]

b) Ou dévalorisé

Lv 8, 6 : Jésus a lavé les pieds de ses disciples comme Moïse lava Aaron et ses fils ; le chrétien est lavé du mal dans l'eau du baptême avant de revêtir le Christ, vêtement incorruptible venu remplacer les « tuniques de peau ». Aaron, lui, porte tunique et manteau : il observe la Loi dans sa chair et en esprit ; les disciples du Christ ôteront le voile de chair qui pèse sur l'écriture et en dévoileront l'Esprit.

Nb 28, 16 : Comme la Pâque, les fêtes juives ont changé de goût et de sens lors de la Pâque de Jésus. La vraie fête, c'est toujours le salut des hommes, et c'est tous les jours ; les fêtes des chrétiens reprenant celles des juifs, en sont le rappel explicite. Seulement, de visible, le culte de Dieu devient invisible, de matériel et temporel il devient spirituel et éternel [...]

c) Ou méprisé

Ex 32, 4 : L'or de vos fils et de vos filles [allusion à l’épisode du « Veau d’or »] symbolise tous les dons que Dieu a offerts à Israël. Ils seront détournés de leur fin pour être fondus dans le moule d'une ambition ethnique et nationale...

Dt 4, 19 : Parmi tous les peuples qui sont sous le ciel, Israël est le bien propre de Dieu, ce qui l'établit dans une relation d'Alliance unique et le désigne comme l'élu de Dieu aux yeux des autres nations. C'est pourquoi son infidélité est lourde de conséquences car elle pervertit l'image de Dieu aux yeux du monde et profane son Saint Nom.

Rom 10, 18 : Ils avaient des oreilles, mais n'entendaient pas la voix du Christ qui leur annonçait le Salut. Pourtant, le peuple de l'Alliance était le premier destinataire de la Parole de Dieu. Son coeur endurci ne s'est pas ouvert, tandis que le choeur des nations, converties par les Apôtres, se mit à chanter la gloire de Dieu.

d) L'Alliance a été brisée

Ex 34, 1 : (Des tables) semblables aux premières : dans le corps du Christ, où est inscrite la Parole de Dieu, l'ancienne Alliance sera brisée avant d'être universellement relevée.

e) Il y a un Israël nouveau

Rm 9, 27 : Les Apôtres... avec les disciples... ont formé l'Israël nouveau, l'Église.

f) La Loi ne recommandait pas l'amour du prochain

Dt 6, 5 : Au commandement d'aimer Dieu, Jésus associe celui d'aimer son prochain [Jésus n’a fait que citer Lv 19, 18].

g) La circoncision n'est qu'un rite « inscrit dans la chair »

Gn 17, 23 : Les justes de l'ancienne Alliance s'attachant à manifester leur élection l'inscriront dans leur chair par la circoncision. Mais à partir du moment où, dans l'Église, l'Alliance est devenue universelle, le signe distinctif de l'élection n'a plus à être inscrit dans la chair ; la circoncision est toute spirituelle.

[L’auteur de ce commentaire présente la circoncision comme une pratique inventée par les juifs pour se targuer de leur élection. Or la circoncision est un commandement divin, donné à Moïse au Sinaï.]

h) Remise en vigueur de la typologie méprisante de la Synagogue aveugle

Genèse 21, 8 : (Renvoi d'Agar et d'Ismaël) L'enfant (Isaac) grandit et fut sevré et Abraham fit un grand festin le jour où on le sevra. Or, Sara aperçut le fils né d'Abraham et de l'Égyptienne […] Sara figure Israël jaloux de l'Alliance avec Dieu. Finalement les non-juifs, figurés par Agar et Ismaël, reconnaîtront le Christ, source d'eau vive, et s'y désaltéreront, alors qu'Israël conservera un voile sur les yeux.


[1]. Cf. J.T. Pawlikowski, Volte-face, p. 492.

[2]. Le P. John Pawlikowski, ancien Président de l'International Council of Christians and Jews, (ICCJ), enseigne la théologie au Catholic Theological Union de Chicago.

[3]. Johann-Baptist Metz, « Facing the Jews : Christian Theology after Auschwitz » [Face aux Juifs ; la théologie chrétienne après Auschwitz], in The Holocaust as Interruption, Concilium 175, Elisabeth Schüssler-Fiorenza et David Tracy, Edimbourg, T & T Clark, 1984, p. 27. Cité ici d’après Pawlikowski, Volte-face, op. cit., p. 492.

[4]. J.T. Pawlikowski, Volte-face, p. 493-494.

[5]. Concernant les incidences du dialogue entre juifs et chrétiens sur la théologie du pluralisme religieux, l’auteur renvoie à son article, Toward a Theology of Religious Diversity [Vers une théologie de la diversité religieuse], Journal of Ecumenical Studies I, hiver 1989, p. 138-153.

[6] J.T. Pawlikowski, Volte-face, p. 494, 495.

[7]. J.T. Pawlikowski, Volte-face, p. 495.

[8]. Orientations et suggestions pour l'application de la déclaration « Nostra Aetate, n° 4 » (ci-après : Orientations), du 1er décembre 1974, in Les églises devant le Judaïsme. Documents officiels 1948-1978, op. cit. ; Notes pour une présentation correcte des Juifs et du Judaïsme dans la prédication et la catéchèse de l'Église catholique (mai 1985), sur le site du Vatican.

[9]. Carlo M. Martini, « Le Christianisme et le judaïsme – survol historique et théologique », in J.H. Charlesworth, Jews and Christians : Exploring the Past, Present and Future, New York, Ed. Crossroad, 1990, p. 19.

[10]. J.T. Pawlikowski, Volte-face, p. 495.

[11]. J.T. Pawlikowski, Volte-face.

[13]. Osservatore Romano, du 12 mars 1998 : Audience générale du 11 mars 1998. Traduction française de La Documentation catholique, n° 2179/7, du 5 avril 1998, p. 304 (titre : « La réalisation du salut dans l'histoire »). À ce propos le pape évoque une distinction subtile, qui est tout sauf concluante, faite par certains exégètes entre les mots grecs, kairos et chronos, qui désignent le temps ; voir « La distinction de sens entre 'kairos' et 'chronos', utilisée pour discréditer l’espérance messianique juive ».

[14]. Daniel Marguerat, « Quand Jésus fait le procès des Juifs. Matthieu 23 et l’antijudaïsme », in Procès de Jésus, procès des Juifs ? Éclairage biblique et historique, sous la direction d’Alain Marchadour, Lectio divina hors série, Cerf, Paris, 1998, p. 104.

[15]. S. Légasse, L’« antijudaïsme » dans l’évangile selon Matthieu, in M. Didier (éd.), L’Evangile selon Matthieu. Rédaction et théologie, Bibliotheca Ephemeridum Theologicarum Lovaniensium, 29, Gembloux, Duculot, 1972, p. 426-427.

[16]. S. Légasse, Paul et les juifs d'après 1 Thessaloniciens 2, 13-16, Revue Biblique n° 4, octobre 1997, p. 572-591.

[18]. Voir M.R. Macina, « Faux en “Écritures” ou “faux pas” théologique? L'antijudaïsme de La Bible des Communautés chrétiennes », Ad Veritatem (revue de théologie protestante) n° 46, juin 1995, Bruxelles, p. 12-71. M.R. Macina, « À propos d'une prétendue condamnation eschatologique des Juifs : Réflexions sur une grave manipulation exégétique », Foi et Vie, XCV/5, décembre 1996, Paris, p. 47-69.

[19]. Voir M.R. Macina, « Afin que la Parole de Dieu ne soit plus source de discorde entre Ses enfants », Témoignage Chrétien, n° 2834, Paris, 29 octobre 1998. Voir aussi mon article (inédit) « La Bible des Peuples : une bible nostalgique de la théologie de la substitution ».

[21]. Lire L’Ancien Testament. Contribution à une lecture de l’Ancien Testament pour permettre le dialogue entre juifs et chrétiens (Documents Episcopat, Bulletin du secrétariat de la conférence des évêques de France).

[22]. Relevés par sœur Dominique de la Maisonneuve. SIDIC Information, Paris, 1er février 2002.

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Date de dernière mise à jour : 14/05/2014