Journal du Blog

21/01/2014.

Je n'ai jamais créé un site. Au temps de ma "gloire", sur Internet, au début des années 2000, j'étais au service d'associations juives, qui avaient leur propre site. J'avais une très large marge de manoeuvre et j'avais toute latitude de mettre en ligne sur leurs sites mes propres articles. Je ne m'en suis pas privé, avec des fortunes diverses, sur lesquelles je ne m'étendrai pas.

A l'époque, il ne fallait pas être un génie de l'information pour être considéré comme tel. J'ai donc eu mon "heure" de gloire qui a duré 3 ou 4 ans. Puis les sites d'informations ont commencé à proliférer, et la merveilleuse invention des blogues, aussi faciles à créer qu'à administrer, a multiplié les "petits génies" comme des champignons, et je suis devenu un parmi des milliers, puis des dizaines, des centaines de milliers, et aujourd'hui parmi des millions.

Je n'en ai conçu aucune amertume. Simplement, j'ai muté et évolué au rythme de la technique et des attentes nouvelles des internautes. Et tout d'abord, j'ai fait cavalier seul et suis devenu "blogueur", comme une infinité d'autres dans la "blogosphère", ni pire ni meilleur, mais libre comme le vent. Revers de la médaille: n'ayant plus de site professionnel, j'ai dû me contenter de ce que des amis, plus ou moins compétents réalisaient pour moi. Heureusement, l'un d'entre eux, compétent et fidèle, a réussi jusqu'à ce jour à maintenir à flot un site professionnel à l'ancienne, acheté en 2005, et décliné en deux entités distinctes : rivtsion.org et debriefing.org). En raison de leur lourdeur, je les ai davantage utilisés comme d'immenses bases de données textuelles que comme des sites au sens moderne du terme.

Ayant enfin trouvé un logiciel de création de sites, grâce auquel, si ignare que je sois en la matière, j'ai pu, sans être ni un informaticien ni un développeur aguerri, créer ma propre charte graphique et concevoir un site correspondant à mes buts personnels, et dont la gestion ne soit pas une forme d'esclavage moderne au service d'une information aux exigences de plus en plus exponentielles.

(à suivre)

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